Alertes en cas d’échec
Une sauvegarde qui s’arrête sans prévenir est pire que pas de sauvegarde : elle achète une fausse tranquillité. Voici ce qui part, quand, et vers qui.
Quand nous écrivons
Deux événements déclenchent un courriel. Une boîte dont les sauvegardes échouent, et une boîte sans sauvegarde réussie depuis plus longtemps que votre seuil.
Le second compte plus qu’il n’y paraît. Une exécution peut cesser d’échouer simplement parce qu’elle cesse de partir, et une boîte qui sort discrètement de l’ordonnancement ne se remarquerait jamais autrement.
Qui le reçoit
Les administrateurs du compte, chacun dans sa langue. Les personnes invitées qui ne voient qu’une boîte ou deux ne le reçoivent pas : elles ne peuvent pas corriger un mot de passe d’application sur un serveur qu’elles n’administrent pas.
Le message dit quelle boîte, depuis quand, et quoi faire. Il ne porte aucun contenu de message, aucun carnet d’adresses, rien qui transformerait une notification en fuite.
Régler le seuil
Le bloc Surveillance fixe le temps qu’une boîte peut passer sans sauvegarde réussie avant qu’une alerte parte. Laissé sur automatique, le seuil vaut deux fois la fréquence de la boîte, ce qui est le réglage qui ne produit ni bruit ni silence.
Une boîte peut porter son propre seuil, pour le cas rare qui mérite un traitement à part. Elle cesse alors de suivre le général.
La suspension après refus
Quand un serveur de messagerie refuse nos identifiants plusieurs fois de suite, la boîte est suspendue et un courriel part. Nous cessons volontairement de nous connecter : insister sur un serveur qui dit non fait bloquer une adresse IP, et l’adresse bloquée est celle qui sauvegarde vos autres boîtes.
La page de la boîte affiche alors la raison. Ressaisir le mot de passe d’application la reprend, et l’exécution suivante repart.