Parcourir ses sauvegardes
Une sauvegarde qu’on ne peut pas chercher est une archive qu’on n’ouvrira jamais. Tout ce qui suit se lit dans l’index, et répond donc immédiatement, quelle que soit la taille de la boîte.
La liste des boîtes
Sauvegarde affiche vos organisations et les boîtes qui en dépendent, en tuiles ou en liste. Chacune porte sa taille, sa dernière sauvegarde réussie et, le cas échéant, la raison de sa suspension.
La liste se trie par adresse, par espace occupé ou par dernière sauvegarde. Sur un parc important, c’est ce dernier tri qui compte : il remonte ce qui est en retard.
Dossiers et messages
Ouvrir une boîte affiche ses dossiers tels que le serveur les porte, et ses messages du plus récent au plus ancien. Rien n’est réorganisé : une sauvegarde qui range autrement est une sauvegarde qu’on ne peut plus comparer à l’original.
Chercher
Trois filtres, qui se combinent : l’objet et le corps, le domaine de l’interlocuteur, et le dossier. Un quatrième, supprimés du serveur, restreint la liste à ce qui n’existe plus nulle part ailleurs.
C’est ce dernier filtre qu’on vient chercher. Il répond à la question qui amène quelqu’un à une sauvegarde : qu’avons-nous perdu, et quand.
Lire un message
Un message s’ouvre dans le navigateur, avec ses en-têtes, son corps et ses pièces jointes. Les images distantes sont bloquées et le restent tant que vous ne les demandez pas : les afficher préviendrait l’expéditeur que vous relisez ce message, des années après, ce qui ne le regarde pas.
Le télécharger donne un fichier .eml standard, que n’importe quel logiciel de messagerie ouvre. C’est l’objet de l’article suivant.